Nous avons toujours été battus : nous sommes écœurés d'être battus... Ce qu'il nous faut, c'est une victoire, la seule qui vaille la peine. Il est extrêmement important de changer notre mentalité de battus. Nous allons gagner : ce n'est pas une "bebelle" que nous proposons, dans le genre des timbres ou des chèques bilingues, c'est la liberté
... Amanda Palmer ? Non, ce billet n'est pas au sujet de l'émission "Qui a tué ?" diffusée à TVA mais bien au sujet de la sortie de l'album "Who Killed Amanda Palmer ?" d'Amanda Palmer !
Pour ceux qui ne la connaissent pas, Amanda est auteure/compositrice (?)/chanteuse/pianiste pour le duo The Dresden Dolls, qui repose surtout sur la combinaison du piano et des percussions et dont le style découle du Dark Cabaret.
Pour ce qui est d'Amanda, son album solo (son premier), qui est sorti cette semaine, peut ressembler beaucoup à ce que fait les Dresdens, est, à mon avis, plus travaillé, plus mélodique et moins agressant. Malgré certaines pièces plus trash, on peut quand même constater son talent. Je vous invite donc à passer sur son MySpace, question de la découvrir.
Je tiens à remercier le Singe Cosmique, qui est toujours vivant dans la vraie vie, pour cette découverte !
[MAJ 2008-09-19] Je viens de découvrir que l'album a été produit par Ben Folds, un artiste que j'ai découvert il y a un certain temps et qui pourrait vous intéresser !
Celui dont on ne parle presque plus... Celui où Pinochet a prit le plein contrôle du Chili. Celui qui a porté Salvador Allende au suicide, presque un an après son élection démocratique, en novembre 1970. Celui qui marque le début d'une dictature militaire qui a causée entre 2 000 et 3 000 morts et disparus. Celui qui marque aussi le début d'enlèvements et d'emprisonnements (plus de 30 000) dont la majorité est aussi associée à des torures. Le 11 septembre, lendemain de manoeuvres amicales entre l'armée de Pinochet et la Marine Américaine.
Ce 11 septembre là, il ne faut pas l'oublier non plus. Il a fait plusieurs victimes, détruit une démocratie pour instaurer une dictature qui porta Pinochet au pouvoir jusqu'en 1990. 35 ans après, ce 11 septembre ne semble presque plus exister. Pourtant, il a fait plus de victimes (morts, disparus et blessés) que celui des Américains Unis de l'Amérique. Les VRAIS américains, pas ceux du centre ou du sud...
... Je dois me trouver un style pour la repousse. Donc voilà quelques suggestions ! Heu non pas vraiment.... L'idée vient de Mandoline ! Vraiment génial ce qu'on peut faire grâce à http://www.yearbookyourself.com/. Je vous mets au défi d'essayer ça !!! La photo de départ et celle de mon image des Têtes à prix !
Pour une deuxième année, j'ai décidé de mettre ma tête (et ma barbe) à prix pour le Défi des Têtes à Prix de l'Association du Cancer de l'Est du Québec (ACEQ) qui aura lieu à la Grande Place de Rimouski le 18 octobre 2008. Le défi consiste à me faire raser le coco et en échange, je dois ramasser des dons. Normalement, le défi est d'amasser 100 $ mais, comme l'an passé, j'ai amassé environ 1050 $,. j'aimerais bien dépasser ce montant. Et, de plus, TELUS devrait doubler le montant jusqu'à concurrence de 500 $.
Cette année, le Défi a une grande importance pour moi car, comme certains d'entre vous le savent, ma mère a perdu son combat en février et, tout le long de cette lutte, l'ACEQ a été présente, autant pour de l'hébergement que du soutien. De plus, tout le monde connaît ou connaîtra dans sa vie quelqu'un qui va avoir à affronter cette maladie. Cette maladie peut frapper n'importe qui, n'importe quand, et il est donc important de se mobiliser pour aider la recherche et le soutient aux personnes atteintes.
Si vous voulez contribuer, vous pouvez me faire parvenir vos dons directement sur le formulaire sur le site de l'ACEQ.
Il suffit de le remplir et de mettre mon nom (Jean-Philippe Dumont) et la ville de Rimouski dans l'étape 3.
Pour ceux qui préfèrent m'envoyer un chèque, vous pouvez le faire au nom de l'Association du Cancer de l'est du Québec. Contactez-moi par courriel et je vais vous donner mes coordonnées postales.
Encore une fois, un gros merci pour votre support.
Hier débutait la 23ième édition du FestiJAZZ Internationnal de Rimouski. Et, à mon grand bonheur, la formule a un petit peu changée cette année !
Contrairement aux éditions passées ou le festival n'était pas nécessairement accessible au grand public (spectacles dispendieux, petits spectacles payable à l'unité et manque d'animation sur le site), cette année, une nouvelle formule a été utilisée pour la petite scène. Il était donc possible d'acheter, en prévente, un bracelet au coût de 10$ donnant accès au site extérieur, qui comporte une scène où vont être présentés des spectacles tout au long des 4 jours du festival ! De plus, le site a été agrandi et il va y avoir de l'animation de rue, du maquillage pour les enfants et tout ce qui fait qu'uin festival devient une activité plaisante pour toute la famille !
Comme je disais, le bracelet donne accès à plusieurs spectacles et, hier, c'était une prestation du jeune (mais Ô combien talentueux) Ricky Paquette. Jeune guitariste de 17 an, Ricky pousse un blues/rock surprenant. Une voix juste (très juste pour son âge) digne de plusieurs bluesmans reconnus mais aussi une guitare à couper le souffle. Des solos qui décoiffent, un son de qualité, un avenir assuré ! Pour ceux qui voudraient entendre ce qu'il fait, il y a quelques chansons sur son MySpace.
OK, pour les puristes du JAZZ, il y a toujours la scène intérieure qui offre aussi d'excellents spectacles, pour une petite famille, ça revient dispendieux pour la fin de semaine !
De plus, comme l'année passée, la bière est une gracieuseté de McAuslan, ce qui est une très bonne affaire !
Je vous laisse aussi sur un extrait de Ricky à Belle et Bum alors qu'il avait 16 ans !
Bonjour tout le monde, je sais, je sais, je suis pas mal absent. Malheureusement, ce ne sera pas encore un billet original aujourd'hui en ce jour de la Fête Nationale. En fin de semaine, j'ai entendu une version de "Poète des temps gris" de Daniel Boucher faite par Richard Séguin à Petite-Vallée - j'aimerais bien mettre la main sur cette version - et, au milieu de la pièce, il y avait l'interprétation de Compagnon des Amériques de Gaton Miron. Le texte m'a particulièrement frappé ! Je tenais donc à le partager avec vous !
Compagnon des Amériques Gaston Miron, L'Homme rapaillé
Compagnon des Amériques Québec ma terre amère ma terre amande ma patrie d'haleine dans la touffe des vents j'ai de toi la difficile et poignante présence avec une large blessure d'espace au front dans une vivante agonie de roseaux au visage
je parle avec les mots noueux de nos endurances nous avons soif de toutes les eaux du monde nous avons faim de toutes les terres du monde dans la liberté criée de débris d'embâcle nos feux de position s'allument vers le large l'aïeule prière à nos doigts défaillante la pauvreté luisant comme des fers à nos chevilles
mais cargue-moi en toi pays, cargue-moi et marche au rompt le coeur de tes écorces tendres marche à l'arête de tes dures plaies d'érosion marche à tes pas réveillés des sommeils d'ornières et marche à ta force épissure des bras à ton sol
mais chante plus haut que l'amour en moi, chante je me ferai passion de ta face je me ferai porteur de ton espérance veilleur, guetteur, coureur, haleur de ton avènement un homme de ton réquisitoire un homme de ta patience raboteuse et varlopeuse un homme de ta commisération infinie l'homme artériel de tes gigues dans le poitrail effervescent de tes poudreries dans la grande artillerie de tes couleurs d'automne dans tes hanches de montagnes dans l'accord comète de tes plaines dans l'artésienne vigueur de tes villes devant toutes les litanies de chats-huants qui huent dans la lune devant toutes les compromissions en peaux de vison devant les héros de la bonne conscience les émancipés malingres les insectes des belles manières devant tous les commandeurs de ton exploitation de ta chair à pavé de ta sueur à gages
mais donne la main à toutes les rencontres, pays toi qui apparais par tous les chemins défoncés de ton histoire aux hommes debout dans l'horizon de la justice qui te saluent salut à toi territoire de ma poésie salut les hommes et les femmes des pères et mères de l'aventure
Je me suis toujours fait une règle : non pas de dire tout, car on ne peut jamais dire tout ce que l'on pense parce que l'on s'entre-tuerait, mais au moins ne jamais dire le contraire de ce que je pense.