13 septembre 2007

Politik Kills

Je viens de mettre la main sur La Radiolina, dernier album de Manu Chao. Le disque est pas mal bon mais après ma première écoute, j'ai vraiment eu un faible pour le texte de Politik Kills !


politik kills politik kills politik kills

politik need votes
politik needs your mind
politik needs human beings
politik need lies

thats what my friend is an evidence politik is violence
what my friend is a evidence politik is violence

politik kills politik kills politik kills

politik use drugs
politik use bombs
politik need torpedoes
politik needs blood

thats what my friend is an evidence politik is violence
what my friend is a evidence politik is violence

politik need force
poltik need cries
politik need ignorance
politik need lies

politik kills politik kills politik kills

politik need force
poltik need cries
politik need ignorance
politik need lies

politik need force
poltik need cries
politik need ignorance
politik need lies

politik kills politik kills
C'est quand même une belle représentation de la politique (américaine ?) telle qu'elle est vécu depuis longtemps !

Octobre 70...

J'ai écouté, hier soir à TéléQuébec, la nouvelle série Octobre 70. Depuis que j'avais vu les annonces que j'attendais l'arrivée de cette série qui fait un survol d'une étape importante de notre histoire récente. Malheureusement, j'ai l'impression que cette série ne marquera pas l'histoire de la télévision.

Premièrement, la série a été tournée en anglais et ensuite traduite. Bien que la traduction ne soit pas trop mauvaise, reste que c'est de la post syncro et ça paraît.

Deuxièmement, bien que le choix des acteurs n'est quand même pas si mal (Hugo St-Cyr dans le rôle de Paul Rose, Mathieu Grondin dans le rôle de Jacques Lactôt, Patrick Labbé dans le rôle de Julien Giguère, qui dirige l'escouade antiterroriste de Montréal, Pierre Bernard dans le rôle de Pierre Laporte), il y a quelque chose qui cloche et j'ai eu de la misère à embarquer. De plus, Karine Vanasse joue un rôle de fiction qui est une incarnation de 3 femmes qui ont gravités autour de la crise. Le maire Jean Drapeau est quand à lui interprété par André Lacoste mais la présence de 4 secondes hier m'a tellement fait rire que je n'avais pas reconnu l'acteur. Dans cet artice de Cyberpresse, le Jean Drapeau de la série et présenté de la façon suivante : "Jean Drapeau caricatural à l'excès, digne d'un vieux sketch de Bye Bye" et c'est tout à fait vrai !

Sur le plan historique, la série semble quand même bien, avec un léger (je dis bien léger) survol des événements pré-crise de 1963 à 1970 avec des images d'archives. Donc, dans l'ensemble, la série demeure un élément intéressant pour quelqu'un qui veut en savoir un peu plus sur les événements et elle ne fait pas dans la propagande autant suoverainiste que fédéraliste, ce qui fait qu'elle s'adresse à la population en général. Je vais donc continuer de la suivre jusqu'au boût !
Si Octobre 70 n’est pas un documentaire à proprement parler, la vérité historique des événements est rigoureusement respectée. Les auteurs — Wayne Grigsby (ENG, Trudeau) et Peter Mitchell (Cold Squad) — se sont essentiellement référés au rapport de la Commission Duchaîne, lequel a reconstitué le déroulement des événements, tant à la police que chez les gouvernants et les felquistes. Quelques scènes fictives comblent les plages d’information manquante.

31 août 2007

Festi Jazz et Électro...

J'arrive à l'instant de ma soirée annuelle au Festi Jazz de Rimouski... et je dois dire que je suis entièrement satisfait de ma soirée... Faut dire qu'il y a quelques années, lors de ma première soirée Jazzé, j'étais allé voir un excellent spectacle d'Alain Caron en duo avec Mike Stern... Je connaissais Caron mais Stern m'était inconnu et j'ai découvert en lui un merveilleux guitariste. Le problème, c'est que le spectacle - qui avait coûté environs 35 $ - n'avait duré qu'un maximum de 40 minutes. D'année en année, j'ai toujours eu quelques déceptions du genre...

Cette année, j'ai décidé de ne pas assister au spectacles dispendieux (quoi que certains semblaient très intéressants) et j'ai passé ma soirée au centre-ville en quête de Jazz (ou du moins de musique intéressante). Premier arrêt, le trio Berthiaume, Donato, Tanguay. Malgré qu'il s'agit de trois très bons musiciens, une légère déception car j'avais l'impression que le spectacle n'était pas au bon endroit. En fait, le trio est composé d'une guitare, d'une batterie et d'une contrebasse et ils font un petit jazz léger et très bistro... le problème, c'était un spectacle en plein-air. Disons que j'aurais mieux apprécié si celui-ci avait été dans un endroit comme le Bistro St-Louis ou La Brûlerie.

Après ce 5 à 7 (qui s'est terminé à 18h), je me suis dirigé vers la Brûlerie pour casser la croute. Je suis arrivé en même temps qu'un quatuor qui a donné un 45 minutes de jazz plutôt entraînant, juste parfait en soupant.

À 20 heures, ma soirée a débutée, je suis allé voir Akido et ensuite Plaster. Pour 10 $, j'ai eu droit à près de 2h30 de musique. Même si c'était très loin de ce à quoi on pense quand on parle de Jazz et surtout, même si ce n'est pas le genre de musique que j'écoute normalement, la soirée fût très agréable. Premièrement, Akido, qui fait dans le rock/électro, avec guitare, batterie, ordinateur et clavier, a réchauffé la salle. Ensuite, Plaster (mon coup de coeur de la soirée) a enchaîné avec des rythmes plus techno mais qui, en plus de la partie électronique, mélange aussi batterie et guitare basse. Plaster a donnée un spectacle de près de 1h20 sans arrêt et a réussi à faire dancer la grande majorité des gens, que ce soit les plus jeunes comme les plus vieux, ceux qui étaient là et qui s'attendais à voir de l'électro comme ceux qui pensaient assister à une soirée de jazz plus conventionnelle.

Je peux dire que pour 10 $ ce soir, j'en est eu pour mon argent. En plus, je ne peux que féliciter l'organisation du festival pour promouvoir les produits de la Brasserie McAuslan, compagnie Québécoise qui, en plus de brasser de l'excellente bière, innove en offrant des verres en plastique recyclable et même 100 % compostable de la compagnie NatureWorks!


C'est l'argent qui mène - le retour...

Ce matin, en lisant cette nouvelle, je n'ai pas pu m'empêcher de repenser au billet - C'est l'argent qui mène... - que j'ai écris au moi d'avril....

Quelle désolation de constater à quel point le Gouvernement Fédéral ne semble pas prendre au sérieux le phénomène des changements climatuque. De ce que je peux comprendre de cette nouvelle, c'est que de un, le canada semble vouloir effectivement se dissocier de Kyoto mais qu'en plus, il voudrait s'associer à un groupe pour qui Kyoto ne représente rien d'autre qu'une façon de détruire l'économie mondiale...
Ce qu'il faut faire, c'est trouver un moyen de réduire les émissions de gaz à effet de serre sans qu'il y ait un prix à payer sur le plan économique
Cette déclaration de John Howard, premier ministre de l'Australie en est une bonne représentation. Ce qui faut comprendre, c'est qu'il est clair qu'apporter des changements sur le plan environnemental ne pourra pas faire autrement que de toucher l'économie, ça reste un changement majeur. En faisant partie du groupe de l'AP6, Harper pourra garder une partie de l'électorat car il garde la notion d'environnement dans son discours. Par contre, sur le concret, le groupe ne semble pas déterminer à faire des actions dans le court ou même le moyen terme.
Le Partenariat Asie-Pacifique sur le climat se caractérise par des déclarations très générales sur les bienfaits de la technologie pour réduire les émissions de GES. Les pays ne sont pas contraints de réduire leurs émissions et aucun échéancier précis n'est en vigueur. Aucune réunion des six pays membres n'est prévue à court ou à moyen terme, si on se fie au site Internet officiel (www.asiapacificpartnership.org).
Pourtant, il semble important que quelque chose se passe rapidemenent, il ne faut pas attendre d'atteindre le point de non retour avant de mettre des efforts pour préserver notre environnement.

29 août 2007

What A Wonderfull World

Quelle merveilleuse chanson... et quel vidéo sympathique !
The colors of the rainbow so pretty in the sky
Are also on the faces of people going by
I see friends shaking hands saying how do you do
They're really saying I love you.



27 août 2007

Élections dans Charlevoix...

Généralement, je ne suis pas du genre à voir des complots partout mais en lisant cette nouvelle, j'ai quand même eu une drôle de sensation ! Je sais, c'est le fruit de mon imagination et au plus profond de moi même, je sais que c'est exagéré mais la question que je me suis posée à la suite de la lecture de cette (courte) nouvelle est :
Est-ce possible que m. Charest, en n'opposant pas de candidat à mme Marois, et en sachant que l'ADQ proposerait de son côté un candidat, n'a tout simplement pas voulu diviser le vote et, ainsi, donner moins de chance à Pauline de faire son entrée à l'Assemblée Nationale ?
Je sais, je divague surement, mais quand on y pense, Charest disait qu'il est dans l'intérêt de tous les Québécois que la chef péquiste puisse siéger à l'Assemblée nationale le plus rapidement possible. Suite à cette déclaration, et en ne présentant pas de candidat, si Marois n'est pas élue, le blâme ne passe pas sur le dos des Libéraux, qui n'auront pas présenté d'opposition.

Comme je le disais, je ne suis pas un adepte des théories du complot... mais une fois de temps en temps, c'est plaisant de s'imaginer ce genre de chose...

Défi des Têtes à Prix...

Bonjour le monde !!! (si il reste du monde....)

Je vais essayer de reprendre mes bonnes vieilles habitudes d'écrire et de vous lire (maintenant que j'ai un PC fonctionnel !)

Cette année, j'ai pris la décision d'offrir ma tête pour le Défi des Têtes à Prix de l'Association du Cancer de l'Est du Québec (ACEQ). Le défi consiste à me faire raser le coco et en échange, je dois ramasser des dons (Ils demandent 100$ mais j'espère bien dépasser cet objectif de beaucoup!). C'est un défi qui semble assez simple mais pour quelqu'un qui se fait couper les cheveux environs 2 fois par an, la décision est quand même difficile. Je me concidère quand même chanceux de pouvoir prendre moi même la décision de me faire raser le crâne au lieu de perdre mes cheveux à cause de traitements qui sont parfois très demandants.

J'ai décidé de relever le défi entre autre car ma mère et ma belle mère sont atteintes d'un Cancer, mais aussi pour toutes les autres personnes touchées de près ou de loin par cette maladie. Tout le monde connais ou connaîtra dans sa vie quelqu'un qui va avoir à affronter cette maladie. Que je pense à Ivellios qui a perdu sa mère dernièrement ou à mon oncle qui est décédé il y a deux ans, le cancer est une maladie qui peut frapper n'importe qui, n'importe quand et il est donc important de se mobiliser pour aider la recherche et le soutient aux personnes atteintes.

Si vous voulez contribuer, il vous est possible de faire un don via ce lien. Il vous suffit de remplir le formulaire et de mettre mon nom (Jean-Philippe Dumont - Je ne pensais jamais donner mon vrai nom ici un jour !) et la ville de Rimouski dans la première partie. Le rasage va avoir lieu le 13 octobre 2007 à la Grande Place de Rimouski. Je vais poster des photos du avant/après suite à l'activité.

Un gros merci pour vos encouragements !

[Ajout 2007-09-13]
J'ai décidé de monter mon objectif personnel à 500 $ et inclure le rasage complet de ma barbe ! Présentement, la levée de fond va très bien !!! Comme vous pouvez le constater, j'ai aussi modifié le logo de la campagne pour ajouter mon visage... donc vous avez le avant !

05 juillet 2007

La souveraineté est-elle encore nécessaire pour le Québec?

Renart m'a fait découvrir un superbe texte aujourd'hui, il s'agit d'un mini argumentaire, très condensé mais en même temps, pas mal complet. Le texte a été publié sur Vigile.net et aussi sur Le Devoir aujourd'hui. C'est un texte écrit par m. Bernard Desgagné.

Pour ma part, j'aime particulièrement la première condition, l'identité de la nation:

Une nation ne devient pas souveraine pour des raisons comptables. On peut faire des calculs pour montrer comment une nation est infantilisée ou asservie par une autre ou pour montrer comment l’argent d’une nation sert à dissoudre son identité dans une autre, mais en fin de compte, une nation cherche à devenir souveraine pour des raisons identitaires. Tant que l’identité d’une nation est bien vivante, elle nourrit le désir de souveraineté.

Or, grâce avant toute chose au mouvement indépendantiste, les Québécois ont certainement aujourd’hui beaucoup plus conscience de leur identité collective que ce n’était le cas au début de la Révolution tranquille. À l’époque, les Québécois se disaient surtout « canadiens-français ». En 2007, les Québécois sont très conscients de leur identité québécoise et la placent même généralement avant leur identité canadienne. Ils sont attachés à leurs valeurs, à leur langue, à leur histoire et à leur culture. Ils se distinguent nettement des autres Canadiens, y compris des Canadiens français des autres provinces.

En passant, j'ai profité de ce texte pour consulter d'autres textes de m. Desgagné et ce n'est pas le seul qui est intéressant !!!