31 août 2007

C'est l'argent qui mène - le retour...

Ce matin, en lisant cette nouvelle, je n'ai pas pu m'empêcher de repenser au billet - C'est l'argent qui mène... - que j'ai écris au moi d'avril....

Quelle désolation de constater à quel point le Gouvernement Fédéral ne semble pas prendre au sérieux le phénomène des changements climatuque. De ce que je peux comprendre de cette nouvelle, c'est que de un, le canada semble vouloir effectivement se dissocier de Kyoto mais qu'en plus, il voudrait s'associer à un groupe pour qui Kyoto ne représente rien d'autre qu'une façon de détruire l'économie mondiale...
Ce qu'il faut faire, c'est trouver un moyen de réduire les émissions de gaz à effet de serre sans qu'il y ait un prix à payer sur le plan économique
Cette déclaration de John Howard, premier ministre de l'Australie en est une bonne représentation. Ce qui faut comprendre, c'est qu'il est clair qu'apporter des changements sur le plan environnemental ne pourra pas faire autrement que de toucher l'économie, ça reste un changement majeur. En faisant partie du groupe de l'AP6, Harper pourra garder une partie de l'électorat car il garde la notion d'environnement dans son discours. Par contre, sur le concret, le groupe ne semble pas déterminer à faire des actions dans le court ou même le moyen terme.
Le Partenariat Asie-Pacifique sur le climat se caractérise par des déclarations très générales sur les bienfaits de la technologie pour réduire les émissions de GES. Les pays ne sont pas contraints de réduire leurs émissions et aucun échéancier précis n'est en vigueur. Aucune réunion des six pays membres n'est prévue à court ou à moyen terme, si on se fie au site Internet officiel (www.asiapacificpartnership.org).
Pourtant, il semble important que quelque chose se passe rapidemenent, il ne faut pas attendre d'atteindre le point de non retour avant de mettre des efforts pour préserver notre environnement.

1 commentaire:

A.B. a dit...

Pour moi, il est aussi impossible que l'on modifie le fonctionnement des entreprises pour qu'elles polluent moins sans que celles-ci aient à débourser et sans que l'économie ne soit touchée. Nous vivons plus que jamais à l'ère du libéralisme économique; le problème, c'est que cette manière de faire n'est pas toujours compatible avec les défis environnementaux que nous devons relever très rapidement. J'imagine mal comment nous allons nous sortir de cette fâcheuse situation. Je ne crois pas que les environnementalistes réussiront à faire plier les multinationales et à influencer suffisamment les dirigeants politiques pour que ça change. Je crois que c'est le consommateur qui doit faire des choix intelligents parce que c'est lui qui est à la base de l'économie. Et c'est là que le discours environnementaliste a un pouvoir plus grand, selon moi: quand il cible la base.