
Hier soir on a eu une belle soirée.... Il y avait la présentation de 3 films de Falardeau (que j'avais déjà vu... mais c'est toujours intéressant....) et Falardeau était sur place. Le tout avait lieu chez
Paraloeil, membre de la Coopérative
Le Paradis à Rimouski. Les films présentés étaient
Speak White, qui regroupe une série d'image sur le merveilleux texte de Michèle Lalonde,
Le Temps des Bouffons, tourné lors du 200ième anniversaire du Beaver Club et soutenu par un commentaire très
Falardien et pour terminer,
Pea Soup, un espèce de film ramassi, qui dépeint une partie de la société Québécoise des années 70 ! Suite à la projection, Falardeau répondait aux questions du public... Bien que le sujet était beaucoup l'indépendance, il a aussi raconté son lien avec Julien Poulin, les débuts de sa carrière et ses motivations pour la création.
Autre partie intéressante, avant les représentation, il y avait un 5 à 7 qui se voulait une occasion pour le journal Le Québécois de se faire connaître dans le coin de Rimouski. Mme Averlok et moi avons entre autre eu une bonne discussion avec Patrick Bourgeois, le responsable du journal, au sujet de politique, des médias, de la désinformation... Discussion très intéressante... Si vous ne connaissez pas encore ce journal, je vous invite à consulter le
site. En plus de publier le journal, Le Québécois a aussi sa propre maison d'édition et il publi des auteurs comme Falardeau et pour les amateurs de musique (et de politique), il y a le poste de radio web QuébecRadio, qui diffuse de la musique francophone ainsi que des émissions à caractère politique...
Pour terminer, je vous laisse sur un court extrait du poême Speak White et je vous invite à le lire en entier
ici !
ah! speak white
big deal
mais pour vous dire
l'éternité d'un jour de grève
pour raconter
une vie de peuple-concierge
mais pour rentrer chez-nous le soir
à l'heure où le soleil s'en vient crever au dessus des ruelles
mais pour vous dire oui que le soleil se couche oui
chaque jour de nos vies à l'est de vos empires
rien ne vaut une langue à jurons
notre parlure pas très propre
tachée de cambouis et d'huile